Voyage à vélo en pays Cathare

J’avais dû annuler cette virée dans l’Aude et Pyrénées orientales en Mars pour cause de déluge, en Mai la météo me permit de faire ce qu’il me plait ! Le ciel n’était pas toujours au beau fixe, souvent gris même, mais ce fut préférable je dirais, apportant une petit touche de fraîcheur  pour enchaîner les cols confortablement. Ca ne monte jamais très haut mais souvent « longtemps » (c’est toujours long avec des sacoches !), dans les terres en tout cas, car la mer toute proche permet de varier les plaisirs et de pédaler à plat.

Pourquoi avoir choisi cette région ? Pour sa diversité justement, sa nature sauvage et son atmosphère spirituelle qui semble attirer toute sorte de spécimens :). Je voulais rencontrer énergétiquement les lieux si je puis dire.

Arrivé à 15h dans la petite ville de Capendu à une quinzaine de kilomètres à l’Est de Carcassonne, je suis parti dans la foulé en direction de l’Aude – la rivière – puis l’ai longé jusqu’à Limoux par la rive Est. Peut-être aurait-il été préférable de démarrer un peu plus au sud pour s’épargner la D6113 jusqu’à Carcassonne, mais vous trouverez à Capendu de quoi laisser votre voiture en sécurité (et à l’ombre) sur le parking à proximité du stade et de l’école maternelle. Aussi, le nord de la région est plat et permet de se mettre en jambe tranquillement, au milieu des vignes, qui envahissent les champs.

« Est-ce que ce monde est sérieux ? » chantait Cabrel, sur le trajet, juste avant que je n’arrive. Recouvrir la terre de vignes avec la dépense d’énergie qui en découle, pour un petit « plaisir » gustatif qu’est celui de boire cette chose qui agresse et « défait » les papilles, c’est le genre de superficialités qui mises bout à bout, emprisonnent l’humanité dans sa petite condition misérable et qui accessoirement, me contraignent à un bivouac à l’arrache entre deux vignobles. Le bivouac est sacré chez moi, vous l’aurez compris, et j’ai la bouche fine en la matière. Je sais qu’il n’est pas facile de remettre en question nos petites habitudes culturelles qui ne riment à rien et auxquelles nous tenons temps, mais il va bien falloir le faire tôt ou tard si nous voulons que cette humanité entre un jour chez les grands – l’équivalent de la primaire dans la grande école de la conscience !

Je poursuivrai ma route au Sud demain, vers les montagnes, trop abruptes pour y faire pousser l’inutile ! Passé Bouriège déjà, les vignes disparaissent pour laisser place à la nature. Je respire.

A midi, et ça deviendra une habitude, je mangerais en hauteur, à Rennes-le-Château, d’où on aperçoit au loin le pic du Bugarach, destination de l’après-midi.

Voyage à vélo dans le Pays Cathare

Pic du Bugarach – les nuages dévalent la pente en quatrième vitesse. Le calme régnait jusqu’alors, le calme régnera par la suite mais la tempête de vent me collera à la route le temps de la monté !

S’il est une route à faire sur cet itinéraire c’est celle des gorges de Galamus, au cœur de la roche, à flanc de falaise,  avec en contre bas, la rivière. Sublimissime.

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Gorges de Galamus.

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Gorges de Galamus.

D’une manière générale, à l’exception de quelques passages de transition « obligatoires » sur les grands axes, les routes sont des plus agréables, étroites, serpentants dans les montages et  calmes : il n’y a vraiment pas un chat. C’est incroyablement vert et les couleurs sont rayonnantes.

On change d’ambiance passé Prades où tout est gris tout est triste ! J’ai retrouvé là le feeling que j’avais eu petit en traversant les Pyrénées. Je crois que ce sont les villes Pyrénéennes qui ne me reviennent pas car perché à l’Abbaye Saint Martin du Canigou, au cœur des montagnes, j’étais bien. Elle se gagne néanmoins au prix de quelques efforts. Primo il faut grimper pour atteindre le village de Casteil, secondo le dernier kilomètre quatre sur le chemin privé qui mène à l’Abbaye est un mur ! Les marcheurs ne manqueront pas de vous encourager si vous la tentez à vélo. Dans un tout autre registre, les lieux m’ont rappelé l’Inari Shrine à Kyoto, havre de paix au beau milieu de la nature, loin de l’agitation de la ville. Je me suis épargné la visite guidée de l’Abbaye, vous m’excuserez !

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A bloc !

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Abbaye Saint Martin du Canigou.

De retour à Prades, 15 Km de nationale vous attendent. En position aérodynamique, les avants bras en appui sur le cintre et le vent favorable, c’est l’histoire de 30 min :). Vous sortez sur la D16 puis la D2 et vous voilà de nouveau au calme. Si vous goupillez bien votre affaire vous atteindrez le sommet du col de Fontcouverte et ses 695m d’altitude en fin d’après-midi pour un bivouac de rêve avec vue sur la mer d’un côté et sur les sommets enneigés de l’autres, même s’il faudra sans doute faire un choix entre les deux. J’ai quant à moi fait le choix de camper avant le sommet, le pensant plus proche et ne pouvant deviner ce qui m’attendait le lendemain matin. Mais j’y étais bien malgré tout,  dans ce petit bout de forêt…

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Camping sauvage dans le col de fondcouverte.

Ensuite il n’y a plus qu’à se laisser descendre jusqu’à la mer. Si la montagne vous manque vous pourrez pousser jusqu’au col de Mollo, duquel vous aurez des vues dégagées sur la mer et la côte.  Une côte dont j’ai apprécié la platitude pour reposer mon genou douloureux, moins pour ses villes qui semblent attendre les touristes toute l’année. A chaque fois je suis attiré par la mer, aimant la contempler plus que de m’y baigner, mais lorsque j’y suis, je me demande toujours un peu ce que je fais là, la contemplation étant polluée par l’urbanisation trop massive à mon goût. Particulièrement la portion Argeles – Sainte-Marie qui m’a semblé durer une éternité. A 16h tapante je profitais de la rivière avant Sainte Marie pour couper court à la journée et aller planter ma tente dans les roseaux.

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Col de Mollo.

Le soir je ferais la rencontre de Steffen, venu camper lui aussi aux abords des roseaux. C’est la deuxième fois que je rencontre un voyageur à vélo sur un bivouac, la fois précédente c’était sur une plage de sable blanc en Thaïlande, il s’appelait Wolfy, était également Allemand et est aujourd’hui en route pour une traversée des Amériques. C’est marrant ces destins qui se croisent le temps d’un bivouac comme si c’était écrit quelque part que nous poserions tout deux la tente ce même jour au même endroit…

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Les roseaux comme barrière contre le bruit de la route.

Steffen était seul depuis deux jours, son ami ayant pris la direction de Bordeaux pour une halte dans un monastère bouddhiste : « Il était développeur, il en avait assez de passer ses journées devant un écran, il a démissionné pour voyager jusqu’à épuisement des ressources financières. Cette vie n’a pas de sens. Travailler pour rembourser des dettes n’a aucun sens ! ». C’est incroyable, tous les jeunes qui croisent ma route aujourd’hui voient clair, voient la supercherie de cette machine économique pour laquelle ont se suicide lentement mais surement ! Loin de rencontrer des dépressifs, tous sont plein d’énergie, prennent la vie avec une certaine légèreté qui leur permet de s’élever vers des sphères où la conscience règne.  La jeunesse est prête pour le changement mes amis, elle est en train d’insuffler mine de rien un air nouveau, sans révolution, sans bruit, par leur simple présence ils posent les fondations du monde de demain.

Voyage à vélo dans le Pays Cathare

Piste entre Port-la-Nouvelle et Narbonne.

Demain je laisserais Steffen poursuivre au Sud tandis que je poursuivrai ma route  au Nord. Passé Sainte Marie c’est plus agréable, vous y trouverez de quoi camper au calme plus facilement, la piste cyclable y est plus souvent éloignée de la route, notamment aux environs de Port Leucate si ma mémoire ne me joue pas de tours, où elle traverse une forêt, puis de Port-la-Nouvelle une vingtaine de kilomètres de piste – l’histoire de se faire secouer un peu – rejoint Narbonne entre le Canal et des étangs.

Voyage à vélo dans le Pays Cathare

Village de Lagrasse – Équipé pour affronter les grandes chaleurs de ce mois de mai ! Pas une fois en un an de voyage je ne me suis couvert pour me protéger du soleil, mais j’ai cuit plus vite que je ne l’aurais pensé sous les nuages du début de semaine, ce sera donc tout en long que j’en terminerais. Je suis toujours plus rapide à m’habituer aux kilomètres qu’à la chaleur !

Le retour à Capendu se fera par la D613 jusqu’à Lagrasse, suivi de la D3 qui traverse de nouvelles gorges, moins impressionnantes que les précédentes mais néanmoins sympathiques, puis un dernier petit col tout gentil vous mènera à bon port.

Si vous cherchez une idée pour une virée en France d’une semaine en voilà donc une. La montagne et la mer se côtoient, c’est on ne peut plus varié, à tel point que j’avais du mal à me souvenir de ma journée le soir venu, à l’heure de prendre mon stylo, tant les paysages et ambiances différaient au fil de celle-ci. Ma première impression en arrivant dans l’Aude a été que les gens étaient plus heureux qu’ailleurs, c’était un dimanche en fin d’après midi, les enfants jouaient dehors – comme à la belle époque – des âmes flânaient le long de la rivière, les potagers fleurissaient dans les villages… L’atmosphère était paisible et les locaux souriants. Cette impression s’est un peu estompé en arrivant sur le bord de mer mais c’est secondaire, j’étais avant tout venu pour les terres.

Au niveau du kilométrage, j’ai 480 Km au compteur. J’ai fait 50 Km le premier jour car je suis parti en milieu d’après-midi et le reste les quatre jours suivant, dont 135 bornes le dernier jour. J’avais prévue à la base de finir les 20 ou 30 derniers kilomètres la dernière matinée mais la chaleur ce dernier jour ma convaincue de reprendre la route (en voiture) le soir même pour rouler une partie de nuit.

C’est à vous de jouer à présent ! Et désolé aux Warmshowers lecteurs du braquet présents sur cet itinéraire qui m’avaient dit de passer lorsque j’ai annoncé ce voyage en mars, mais ce fut un voyage éclair, je n’avais ni prévu d’étapes, ni d’itinéraire retour le long de la mer, ne sachant pas si mon genou me contraindrait à remonter plus tôt ou non… Un jour peut-être, si le destin en a décidé ainsi, je ferais un tour de France, à la rencontre des lecteurs ;).

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Bertrand

C'est à la suite d'un tour du monde à vélo réalisé entre 2011 et 2012 que ce blog a vu le jour avec pour objectif de mettre à disposition du futur voyageur, au long cours ou en vacances, les informations nécessaires à sa préparation.

24 CommentairesEcrire un commentaire

  • Salut Bertrand,

    C’est dommage, j’étais et suis encore à Lagrasse, justement pour prendre le temps d’écrire sur mon dernier tour à vélo, ça aurait été un plaisir de te faire relativiser certains poins de vue sur la vigne et ses produits :-)

    Des fois, je repars en juin direction Scandinavie, je te ferai signe quand je passerai vers « le plat pays qui est le tiens » re :-)

    Bonne continuation d’ici là

    Xavier

    • Salut Xavier,

      Ah oui, Lagrasse c’était tout indiqué pour une petite pause en plus, autour d’un jus de raisin bio et non alcoolisé :).

      A bientôt.

  • Salut Bertrand!
    Super blog, très inspirant, plein d’infos bonnes à prendre!
    Je compte partir avec ma chère et tendre l’an prochain pour réaliser un tour d’Europe à vélo. On descendrait de Belgique le long de la côté ouest en France, direction le Portugal. On compte passer l’hiver dans le sud de l’Espagne, en faisant du Wwoofing! J’ai une question : pour quitter l’Espagne et rejoindre l’Italie, quel parcours conseille-tu? Est-ce que tu l’as déjà expérimenté? Entendu parlé?
    Merci d’avance!
    A bientôt à vélo! =)
    Simon

    • Salut Simon,
      Là je sèche :). Je n’ai jamais mis les roues en Espagne et je n’ai pas l’impression qu’il y ai des ferries du sud de l’espagne directement à l’italie, je n’en vois pas sur google maps. Peut-être remonter sur Barcelone et de là aller en scissile puis en italie…
      Je n’ai vraiment rien de précis à vous communiquer là comme ça, ni même un contact qui pourrait vous renseigner, je ne vois vraiment pas.
      Bonne route ;).

    • Zut, je me suis mal exprimé… :)
      On part de Belgique jusqu’au Portugal en longeant la côte ouest de la France. Ensuite, on passerait par Saint-Jean Pied-de-Port pour traverser les Pyrénées et rejoindre Pamplona (en Espagne) Ensuite, on pense aller jusqu’au Portugal en quasi ligne droite. On descendrait après jusque dans le sud du Portugal pour se diriger dans l’extrême sud de l’Espagne. On y ferait du Woofing pendant la durée de l’hiver (ou presque). On veut ensuite remonter de Malaga à Valence en train, puis rejoindre la France en vélo, en repassant les Pyrénées pour rejoindre le nord ouest de l’Italie et traverser le haut de la botte jusqu’en Slovénie! :)
      Est-ce que tu as des conseils ou des pistes pour passer les Pyrénées du nord est de l’Espagne au sud est de la France (au niveau de Perpignan donc)? Est-ce que le mieux est de longer la côte ou couper au plus direct et au plus rapide? (sachant qu’on a le temps :))
      Merci d’avance! :)
      Simon

    • Le Valence espagnole alors je suppose. Vous pouvez mixer entre la côte et les terres. Concernant la portion « Cathare », je passerais par les terres. La côte on ne va pas se mentir, c’est toujours un peu « kékéland », l’énergie n’est pas bonne, personnellement je n’y me sens pas dans mon élément. Ensuite il y a le Verdon un peu plus loin, j’y suis passé en Mars et idem, le long de la côte je me suis demandé ce que je faisais là. Trop de villes taillées pour le tourisme de masse, ce n’est plus vivable ces endroits là, tout respire le faux. A tel point que j’étais content de retrouver ma Lorraine ! Donc les terres je dirais, après rien ne vous empêche de faire quelques portions en bord de mer mais c’est dans les terres que l’on respire !

  • C’est bizarre, je n’ai pas souvenir que tu m’ai demandé autorisation pour utiliser cette tente mythique ? :D

    • Si tu veux la récupérer je peux te la revendre :). Je serais bientôt « hébergé » par Nemo, ça aurait déjà du être le cas mais les livraisons ont pris du retard.

  • Salut Bertrand,

    Merci de nous faire partager tes aventures ! Je traverse le canal du midi ce jeudi de Toulouse à Sète, 3 jours de cyclo-camping qui vont me faire le plus grand bien. Cet été, je fais toute la côte ouest française. En attendant, d’avoir plus de vacances pour les longues distances…

    A très vite sur la route !

    Guillaume

    • Salut Guillaume,

      La côte ouest me trotte dans la tête, cela fait un baille que je n’ai plus vu l’Atlantique. Je profite aussi de ne pas avoir le temps en ce moment pour revisiter la France sur de courtes périodes, mais c’est vrai que le voyage à vélo prend réellement tout son sens sur du long cours…

      Bon voyage ce jeudi ;).

      A bientôt.

  • Ca donne envie ! Au fait Bertrand, je voulais te donner quelques nouvelles. J’ai décidé de prendre la route en vélo de chez moi en Normandie jusqu’à Athènes, à partir du mois de juillet, je me donne 4 mois, ou plus. Je vous rejoins donc dans la grande communauté des cyclo-campeurs (le voyage en Hollande m’avait bcp plu, le test a été positif). Du coup en ce moment je prépare doucement mon vélo (un cadre Surly LHT équipé en Shimano LX) et mon équipement. J’ai vraiment hâte de repartir, de goûter aux joies de la solitude en bivouac, de m’aérer la tête. Je redoute juste la traversée des Alpes. J’hésite, de Bâle, à continuer sur l’EV6 en direction de Vienne ou Salzburg puis descendre vers Llubjana ou alors d’aller en direction de Milan (sans pour autant y aller) puis longer les Alpes Sud dans la Plaine du Po en allant vers Venise, c’est l’EV5 puis l’EV8. Merci pour tous les conseils que tu m’as donné ! Peut-être on se croisera en bivouac aussi ?

    • Salut Seb,
      C’est cool d’entendre ça, en quatre mois tu vas avoir le temps de déconnecter, de te mettre dans le rythme et de faire corps avec les éléments :). Cinq jours c’est un peu short pour ça.
      Slovénie et Croatie ça grimpe aussi, mais c’est vrai que de Vienne tu auras déjà échappée au plus gros. Les montagnes ce n’est pas insurmontables, mais il faut être patient pour ne pas se mettre en sur régime en voulant arriver vite en haut pour en finir. C’est possible d’en passer une comme ça ou deux, mais après quelques jours tu accuses le coup. A moins d’avoir de vraiment bonnes jambes.
      La Grèce m’a toujours attiré, on y avait fait 40 Km avant d’entrer en Turquie pour éviter une route principale, j’étais tout content de mettre mes roues au pays de la philosophie :). J’aurais un peu de temps fin Septembre début Octobre, c’est une option, mais ça me fait de plus en plus c… de prendre l’avion, de débarquer dans une grosse ville… Quand c’est pour plusieurs mois ça va mais pour une ou deux semaines c’est contraignant. A voir… Peut-être que nous aurons l’occasion de nous retrouver autour d’un bivouac là haut ;).

    • Vous ne serez pas en reste non plus du côté du Quebec j’imagine. On entend souvent parler de l’Aude en France et du Quebec au Canada comme étant des hauts lieux énergétiques, il y a quelques points comme ça sur la planète semble-il. Je dois bien avouer que je n’ai pas ressenti cette énergie débordante dans l’Aude comme j’ai pu la ressentir en Alaska, bien que l’atmosphère avait sa petite particularité.
      Bon voyage en tout cas ;).

  • Ah quel dommage que je découvre à peine que tu es passé dans le coin car j’aurai été ravie de t’accompagner un bout sur ta boucle, notamment Galamus et le Fenouillèdes un endroit splendide ou il fait bon vivre!! toujours trés agréable de lire tes récits!

    • Je ne savais pas non plus que tu étais du coin. Ce sera pour une prochaine fois peut être. Je crois qu’il y a un sentier de randonnée qui traverse tout le pays cathare et qui es praticable à VTT, ça m’aurait bien tenté, le problème étant de partir d’un point A et d’arriver à un point B. Idéal en Fat j’imagine ;). A+.

  • Content de t’avoir retrouvé sur ce site évoquer un coin que je ne connais pas ou plutôt mal, et qui est très beau. Par contre je connais bien plusieurs sommets à faire, à l’est, du côté de Font Romeux, à vélo pour les cols et aussi à pied

    • Oui, ça faisait un moment que je n’avais plus écrit ;).
      Font Romeu ce n’est qu’à 50 Km de Prades, donc pas très loin d’où je suis passé, j’ai fait cette région plus jeune mais je n’avais monté aucun col à vélo. Les souvenirs sont loin maintenant, je n’ai en mémoire que le ressenti !

  • Bonjour,
    jolie randonnée, dans des coins que je fréquente pas mal… compte rendu sympa.. ça donne envie d’y retourner. Serait il possible de récupérer la trace?

    quel est le modèle de la tente utilisé pour les bivouacs.

    bonne continuation.

    • Salut Pascal,
      Je n’ai que la carte google maps présente dans l’article, la trace est exactement celle empruntée excepté la portion Port-la-Nouvelle – Narbonne car la piste n’apparaît pas sur google maps. Je n’utilise pas de compteur GPS en voyage.
      La tente est une Big Agnes Cooper Spur UL1 et est en vente à présent ;).

  • Salut l\’ami,
    Je vois que tu continues toujours de pédaler, t\’as fait un bon choix en allant de balader dans ce coin. C\’est juste dépaysant, c\’est là qu\’on se rend compte qu\’on a de la chance d\’avoir un pays où il existe toutes les saisons à portée de \ »pédales\ » ;)
    Elles claquent tes photos, tu as utilisé un logiciel de retouche ?

  • salut bertrand

    A quelques chose prêt , j’ai fait le même parcours l’été dernier :) .Une chaleur à te chauffer le crane blancs .Les corbières l’été, il faut ce méfier, ça chauffe drolement. Les pyrénées audoise sont pleine de surprise. J’habite pas très loin (Argeles sur mer). Mon idée était de faire les chateaux mais l’endroit ést si merveilleux que j’en ai oublié les chateaux . Passage obligatoire pour ceux et celle qui veulent pédaler dans le coin, Rennes le chateau / Bugarach/Gorge de galamus …
    merci
    Eric ++

  • Une année, nous sommes partis en vacances avec les vélos accrochés derrière la voiture et je n’ai pas apprécié l’expérience de voir les objets se balancer de la sorte à chaque soubresaut de la voiture. Par contre, maintenant que les enfants sont plus grands, nous apprécions les promenades, comme vous le faites, dans les sentiers battus et la nature. L’été dernier, nous n’étions pas très loin du circuit présenté quelques kilomètres après la frontière ou nous avons admiré une végétation luxuriante pour la saison.

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