Hokkaido à vélo

NB : La parole est donnée à mon frère Baptiste pour vous présenter l’île d’ Hokkaido au Japon. C’est donc lui qui parle dans cet article.

Ma première expérience du voyage à vélo s’est déroulée au printemps 2012 en Corée du Sud. Séduit par cette aventure, j’avais hâte de récidiver, en solitaire cette fois.

Heureusement pour moi, j’avais tout ce mois d’août pour réaliser ce projet à la suite de mon stage de fin d’année effectué à Hanoï, au Vietnam.

Le choix de la destination n’était pas très compliqué : le Japon.

Comme je crois beaucoup de voyageurs s’étant déjà rendu dans ce pays – en transport en commun en juillet 2011 pour moi – il m’est difficile de me détourner de ce pays hors du commun.

La météo est très chaude et humide en été dans la majeure partie du Japon. Seule la plus au nord des quatre îles principales est en générale douce en cette saison.

De plus, Hokkaido est le territoire le plus sauvage du Japon avec 22% de la superficie totale du pays pour seulement 5% de sa population. La forêt couvre 71% d’ Hokkaido et comme le Japon dans sa totalité – excepté la plaine du Kanto (région de Tokyo) – c’est très montagneux. Des ingrédients qui appellent le voyageur à vélo en herbe que je suis.

Voyage Hokkaido

Ce sera rarement plat !

J’ai donc décidé de rouler à travers cette île durant trois semaines et de consacrer la dernière semaine à Tokyo, car Tokyo, c’est Tokyo !

En fonction des zones que je voulais traverser et du temps imparti, Obihiro semblait un bon point de départ.

La plupart des vols internationaux arrivant à Narita (Tokyo), j’ai pris un vol intérieur Narita-Sapporo par la compagnie japonaise Skymark Airlines qui a l’avantage d’être plus rapide et plus économique que le train : 10 000 Yens le billet, soit 78€ au cours du moment.

Puis j’ai rejoint Obihiro en train en 2h30. Le vélo ayant été envoyé par la poste quelques semaines auparavant, tous ces transferts en transport en commun ont été facilités.

Mon itinéraire s’est déroulé en trois parties de six, cinq et trois jours continus de vélo.

La première partie me permis de rejoindre Wakkanai depuis le point de départ Obihiro en passant par Abashiri. Ce début de voyage démarra de manière assez difficile puisque j’ai subi deux jours de pluie en guise de « Hokkaido e yokoso » ou « bienvenue à Hokkaido » !

Voyage Hokkaido

Vu panoramique sur le lac Mashu après un col de 13 km.

En serrant les dents dans les cols et en m’offrant une nuit prématurée à l’hôtel pour tout faire sécher, je suis reparti le troisième jour sous un beau soleil. Ce jour me fit passer par le magnifique lac Mashu.

Le lac Mashu aurait l’eau la plus claire au monde avec le lac Baïkal en Russie.

Le sommet d’un second col marqua ce jour-là la fin du parc national d’Akan et me laissa glisser en pente douce jusqu’à la mer d’Okhotsk.

Je longis cette dernière jusqu’à Wakkanai. La route le long de la mer d’Okhotsk a l’avantage d’être relativement plate. Quelques petits villages déserts à l’ambiance de bout du monde jalonnent cette côte et tranchent franchement avec ce que j’ai déjà eu l’occasion de voir au Japon.

Le Japon possède d’innombrables bains publics appelés onsen qui sont alimentés en eau chaude volcanique. Cela permet de se laver et se réchauffer pour 500 Yens (~4€) en moyenne.

Lors des quelques journées froides ou pluvieuses, ces fameux onsen étaient l’occasion d’une confortable pause.

Voyage Hokkaido

Onsen extérieur à Oshamanbe.

Le moment fort et symbolique de cette route vers Wakkanai est le passage au cap Soya, le point le plus au nord du Japon qui fait face à l’île russe de Sakhaline (visible par ciel dégagé).

La route côtière qui précède et suit ce cap est particulièrement agréable.

Quelques dizaines de kilomètres plus loin j’arrivais à Wakkanai après 6 jours et 579 km.

La ville en elle-même est très calme et permet de rejoindre en ferry les deux célèbres îles de Rishiri et Rebun. J’en ai profité pour visiter l’île de Rishiri et y faire le tour à vélo.

Cette île de 55 km de circonférence est en fait un volcan magistral qui s’élève à 1721m au-dessus de la mer.

Voyage Hokkaido

L’île Rishiri.

La deuxième partie de mon périple me dirigea vers Sapporo. Partant maintenant vers le sud, le vent sera définitivement contre moi.

Le jour du départ de Wakkanai fut le plus isolé. Près de 80 km avant de voir la première supérette. Seules quelques bourgades désertes demeurent le long de cette côte du parc national de Rishiri-Rebun-Sarobetsu.  La route en question offre pendant des dizaines de kilomètres une vue majestueuse sur l’île Rishiri.

Après avoir quitté la côte pour retrouver les terres, l’arrivée dans la petite ville d’Horonobe fut synonyme de Seico Mart et donc de ravitaillement. Seico Mart (prononcez Seico Marto en japonais) est une chaine de supérettes typiquement japonaise qui offre entre autre de la nourriture prête à l’emploi très raffinée et un accueil des plus chaleureux. Dans le reste du Japon on trouvera d’avantage de Family Mart, 7-eleven ou Lawson, mais à Hokkaido  ce sont les Seico Mart qui sont de loin les plus représentés.

Cela me permet d’aborder la question du coût de la vie au Japon. On entend souvent que le Japon est une destination extrêmement chère mais j’affirme que c’est un pays meilleur marché que la France. Si on prend en compte l’aspect qualité des produits et services, le Japon est carrément low-cost comparé à la France.

Il est très facile de trouver des restaurants à moins de 6€, les Seico Mart offrent des barquettes à base de riz, de légumes et de poissons pour quelques euros et bien d’autres mets remarquables guères plus chers.

Mon budget journalier pour la nourriture (principalement dans ces fameux Seico Mart) était d’environ 24€ sachant que je mange en quantité correcte et que je ne chipote pas. Si vous êtes adepte de nouilles instantanées et que vous cuisinez vous-même, vous pourrez facilement réduire ce budget à moins de 20€. Mon frère mangeait avec 10€ par jour lors de son passage au Japon mais ça me semble extrême.

Une chambre simple de base coûte entre 28 et 43€ la nuit. En dortoir c’est moins chère naturellement mais vous aurez plus l’impression d’être aux USA qu’au Japon et vous allez vous sentir bien loin de votre quête du savoir-vivre à la japonaise !

Voyage Hokkaido

Ryokan tout équipé à Wakkanai, 5000 Yen/nuit (~39€).

J’en étais donc resté à la descente vers Sapporo. La météo a tournée à la canicule pour cette partie du voyage avec des températures supérieures à 30°C et un fort taux d’humidité.

L’effet de la chaleur couplé à une gestion de l’effort pas toujours intelligente et au dénivelé de la route m’a mis en grande difficulté pendant une journée mais j’ai su progressivement me refaire et arriver dignement à Sapporo.

Lors de cette seconde partie j’ai eu la surprise de recevoir spontanément de la nourriture de la part de quelques japonais qui probablement avaient pitié de moi au vu de la chaleur épouvantable.

Nous pourrions écrire un livre sur le comportement des japonais et de nombreux ouvrages traitent d’ailleurs du sujet. Les japonais sont pour moi le principal attrait du Japon. C’est un comportement qui est je pense – sans être allé partout – unique au monde et source du dépaysement le plus total.

Chaque voyageur a sa notion de l’hospitalité parfaite et mesurée, pour moi elle est japonaise. Elle s’exprime dans une pudeur, un calme, une discrétion, une politesse, un respect et un dévouement touchant. D’autant plus qu’à travers le voyage à vélo on ressent un respect particulier de la part de gens qui possèdent incontestablement la valeur de l’effort et du mérite.

Le perfectionnisme japonais est également incroyable et poussé à son extrême dans tous les domaines. La simple action de mettre des articles dans un sachet ou de rendre de la monnaie est un art. Chaque geste est précis, élégant et s’accompagne du plaisir de bien faire les choses qui ne peut rendre qu’admiratif. Aspect d’autant plus dépaysant quand on vient du Vietnam où je crois que la notion de perfectionnisme n’existe pas !

Sapporo, malgré sa taille colossale – cinquième ville du Japon par nombre d’habitant et troisième par superficie – est d’un calme bienfaisant, comme partout au Japon.

Voyage Hokkaido

Lac Shikotsuko.

Je pensais que les trois jours qui me séparaient de l’arrivée finale à Hakodate seraient rapides mais cette dernière partie du voyage se révéla en fait la plus accidentée. A peine sorti de Sapporo en direction du lac Shikotsuko, dans le parc national qui porte son nom, les cols se succédèrent, jamais très longs certes (entre 2 et 6 km peut-être), mais nombreux.

Pour fêter la fin de mon périple, je trouve la veille de l’arrivée à Hakodate une place de campement parfaite au bord du Pacifique, au milieu des herbes sauvages, bateaux de pêche et ancres rouillées. Seuls la pluie et le tonnerre n’étaient pas prévus.

Partout à Hokkaido, la recherche d’une place pour planter la tente est facile et rapide. On a souvent le choix entre la forêt et les prairies ou champs avec vue dégagée.

Je n’ai pas eu la chance d’apercevoir un ours mais Hokkaido en étant particulièrement pourvu, je ne dormais jamais avec de la nourriture dans la tente par mesure de sécurité. Je la laissais simplement dans les sacoches du vélo. Les renards étant également très présents, une raison de plus pour ne pas laisser trainer la nourriture.

Voyage Hokkaido

Renard le long de la mer d’Okhotsk.

J’ai posé le pied devant la gare d’Hakodate après 1359 km pour conclure cette aventure qui m’a offert une autre approche du Japon tout aussi séduisante que la première deux ans auparavant.

Le Japon se prête particulièrement bien au voyage à vélo puisque c’est un pays très sûr, vous pourrez dormir sur vos deux oreilles même sous un pont en ville. Contrairement à ce que l’on peut imaginer, c’est un pays sauvage car la forte population est concentrée sur les quelques morceaux de plaines et laisse d’immenses zones montagneuses intactes. Les routes sont en bon état, c’est calme, pas si cher que ça et surtout les japonais sont extraordinaires.

Que ce soit sur un vélo ou pas, je suis sûr que vous ressentirez une douce sérénité en voyageant au Japon et que ce pays vous comblera comme il comble toute personne en quête de calme, de rigueur, de politesse et d’esthétisme.

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Bertrand

C'est à la suite d'un tour du monde à vélo réalisé entre 2011 et 2012 que ce blog a vu le jour avec pour objectif de mettre à disposition du futur voyageur, au long cours ou en vacances, les informations nécessaires à sa préparation.

24 CommentairesEcrire un commentaire

  • Merci pour ce récit ultra-complet, ça permet de découvrir plein de petites chose sur le japon et comment s’y déroulent ce genre de périple. Dans le même genre, j’ai un ami qui fait des longues sessions de marche de plusieurs jours à travers le Japon, c’est assez éprouvant mais très épanouissant également !

  • Merci pour ce récit. Ca donne envie!
    J’ai une petite question concernant tes photos. Tu les as faites avec quel appareil? Elles sont magnifiques? Moi qui voyage a vélo je me pose la question de prendre un appareil. Est-ce difficile?

    Merci!
    Tom

  • Chris @ Tour du monde: Merci pour les compliments, à pied ça doit aussi être super :D

    Tom: Merci également. J’ai un réflex Canon EOS 40D avec lequel j’avais embarqué trois objectifs: Tokina 12-24mm, Canon 35 et 85mm mais le 35mm était quasiment toujours monté dessus.
    J’ai pris cet appareil car c’est celui que j’ai depuis des années mais en vélo ce n’est pas très pratique de trimbaler un réflex.

  • Merçi pour cette sympathique description du Japon.
    Comment fait on pour se diriger?
    Est ce que les panneaux de signalisation sont traduites dans les petits patelins?
    Cheers.
    Carl.

  • Carl: Merci à toi !
    Pour dire à quel point il est facile de se diriger au Japon, je n’avais jamais ma carte sur la sacoche de guidon (pour ne pas l’abîmer). Tous les panneaux sont traduits en lettres latines même sur les petites routes. La signalisation est claire et fiable, je ne me suis jamais perdu :D

  • Très chouette article ; le vélo, c’est un trait de famille ?! ;)

    Le japon m’attire depuis plusieurs années, et tu exprimes très bien ces traits culturels que l’on trouve chez les japonais qui me donnent envie de traverser la moitié de la planète pour d’aller à leur rencontre !

    Depuis quelques temps, je me questionne sur le voyage à vélo pour un voyage longue durée, et je dois dire que les récits de ton frère et le tien viennent renforcer cette idée … qui sait !?

    • Merci bien !

      C’est un trait de famille oui et non, Bertrand a ouvert la voie et j’ai modestement suivi :P

      Si le Japon t’attire n’hésites pas, le risque d’être déçu est très faible. Pourquoi pas dans le cadre d’un voyage à vélo alors ?! ^^

  • Salut Baptiste,

    merci pour ce récit détaillé de tes aventures au Japon. Je compte également partir visiter ce pays à vélo au mois d’avril. Tu mentionnes dans ton article avoir envoyé ton vélo au préalable par la Poste. J’aurais aimé savoir quel a été le délai de livraison de tes affaires et à quel prix cela t’est revenu?

    Merci
    Pierre-Jean

    • Salut Pierre-jean,

      Le coût de l’envoi par la Poste était de 280€ sachant que j’ai du envoyé ça en deux colis (les roues d’une part, le reste d’autre part) pour respecter L+l+h<200cm.

      Le délai d'envoi était rapide, de mémoire une petite dizaine de jours à peine.

  • […] https://www.lebraquetdelaliberte.com/  Bertrand le monsieur voyage en vélo.  Je ne suis pas un fan des 2 roues, très loin de là même je dirais, mais j’aime bien lire et regarder ce que les « fans » de vélos font. Et tant qu’à faire autant lire le blog de Bertrand, qui il faut le reconnaître est de qualité là-dessus. J’ai choisis de vous proposer l’article écrit par son frère sur le voyage en vélo à Hokkaido https://www.lebraquetdelaliberte.com/voyage-velo-hokkaido […]

  • Bonjour,

    L’article ne datant pas d’hier, le lien pour visualiser l’itinéraire pointe sur une page 404. Est-il possible de le consulter à un autre endroit ?
    Merci d’avance !

    • Bonjour,
      J’ai demandé à l’auteur de vous envoyer le liens par e-mail directement. Comme je suis sur la route je ne peux pas mettre l’article à jour tout de suite.

  • bonjour Bertrand, j ai realise 900km dans les Alpes japonaises et la peninsule de Noto (12000 m denivelles positifs) en aout 2015 avec mon mari(>110 ans a nous 2)Une experience innoubliable Indispensable sur les routes :.GPS grace a un mini routeur wifi/4G loue pour 1 mois.Les Japonais sont un peuple hyper serviable .Nous avons fait de belles experiences humaines sans parler la langue.Pourriez-vous me transmettre la carte de votre periple a Hockaido ou nous irons cet ete? Merci

  • Bonjour Baptiste
    Je tombe souvent sur tes articles quand je fais des recherches sur le vélo! Bravo et merci pour tous ces articles très bien faits. :)
    Nous partons également rouler au Japon cet été et je m’interrogeais au niveau des cartes. J’avais plus envie de me déplacer avec la bonne vieille carte plutôt que le GPS mais je peine à en trouver avec une échelle assez précise afin de pouvoir prendre les petites routes (echelle recherchée : environ 1:150,000). Sais-tu si on peut en trouver facilement sur place? Les différents témoignages que j’ai pu voir ne vont pas vraiment dans ce sens…
    Merci bcp!
    Anne

    • Bonjour Anne,

      Je ne connais pas de carte du Japon aussi précise, mais des cartes régionales sont dispo dans tous les “book store”.
      Pour mon voyage à Hokkaido – comme je suis aussi archaïque que toi – je n’ai pris aucun GPS mais j’ai simplement acheté une carte papier d’Hokkaido en japonais (pas trouvé de version latine) et j’ai traduit le nom des villes sur ma route. C’était largement suffisant, je ne me suis pas perdu une seule foi.
      Quel itinéraire prévois-tu pour cet été au Japon ? Il va faire chaud !

      Baptiste

  • Salut Baptiste / Bertrand !

    J’entreprends un tour du japon en vélo en octobre sur 2 mois, le tracé reste encore à définir, j’avance beaucoup grâce à vos articles je vous en remercie d’ailleurs infiniment !

    Je comptais évidement ramener tout le matériel de camping depuis la france (à fond la forme) et acheter / louer un vélo sur place, ainsi que l’équiper pour le trip (sacoches).

    Pensez vous que ce soit réalisable ou dois je vraiment songer à partir avec un vélo depuis la France selon vous ?

    Merci par avance !

    Remy

    • Hello,
      Merci pour ton message.
      Louer je ne sais pas mais acheter c’est certain, il faut juste trouver une adresse. Si ça peut t’aider tu as les revendeurs Surly pour le japon ici : http://surlybikes.com/index.php/dealers/region/Tokyo
      Même si tu n’achètes pas un Surly, tu as des chances que les magasins qui font cette marque soient branchés voyage.
      Tu n’es pas obligé de prendre un pur vélo de voyage non plus, tu devrais pouvoir voyager léger au Japon avec uniquement deux sacoches à l’arrière, auquel cas même un VTT ou VTC en alu irait.
      Bon voyage.
      Bertrand.

    • Hello Rémy,

      Je pense effectivement qu’acheter le vélo sur place est une bonne option. J’ai d’ailleurs acheté mon Surly LHT à Tokyo, au Y’s Road (cf la liste des revendeurs postée par Bertrand), de mémoire il faut compter une grosse semaine pour la livraison et la préparation, ce qui te laisse l’occasion de découvrir cette formidable ville. J’ai découvert par la suite un autre Y’s Road spécialisé dans le Touring, tant au niveau vélo que matériel de voyage, mais je ne retrouve pas le nom là tout de suite, c’était un peu compliqué à trouver, à l’écart de tout, mais tu pourras te renseigner dans n’importe quelle autre échoppe de la marque. Tu pourras ensuite facilement le vendre sur place, dans les Second Hand shops, Craig List ou Tokyo Petites Annonces, ça fonctionne très bien (poste l’annonce en avance bien sûr).

      Je suis complètement d’accord avec Bertrand, je ne pense pas qu’il soit forcément nécessaire de partir sur un vélo de voyage pour 2 mois, surtout connaissant parfaitement l’état des routes japonaises. J’ai d’ailleurs rencontré plusieurs voyageurs qui sont partis pendant plusieurs mois avec les fameux “Mamachari” que tu verras partout dans les villes, ces vélos à 10 000 yen pour les trajets quotidiens – mais je le déconseille tout de même, ils ne sont pas très fiables. Je partirais effectivement sur un VTC genre Scott ou Trek, très présents au Japon.

      Je suis justement en train de préparer un article au sujet de mon tour du Japon en vélo pendant 6 mois, promis de longue date à Bertrand pour son site mais j’ai du faire face à plusieurs contraintes personnelles qui m’ont ralenties. Si tu me communiques ton adresse mail, je peux t’envoyer la version non finalisée qui devrait tout de même t’apporter quelques éléments de réponse.

      Bon voyage à toi, tu vas adorer ! J’apprécie particulièrement cette saison au Japon, les couleurs virent au rouge et au jaune vif, la luminosité est top et la température (en journée …) reste très clémente, à part peut être à Hokkaido.

      David

  • Merci beaucoup à tout les deux pour vos réponses. Je vais alors partir là dessus.
    Evidemment je suis très intéressé par ton article David ! mon email est r r omancant at gmail . com (évidement sans les espaces et cie ;) ).

    Merci encore!
    A bientôt

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